Si les
mesures directes sur les ligaments croisés du genou (LCG) faites in vitro
permettent de constituer une base de données indispensable, il est difficile de
reproduire ces conditions in vivo et de mesurer les mêmes paramètres.
Actuellement, l’impact des exercices en rééducation sur les LCG reste encore
largement peu étudié.
L’équipe de
Toutoungi et O’Connor [1] a voulu mettre en évidence les contraintes
exercées lors de différents exercices musculaires des membres inférieurs. Pour
cela, la méthode de l’étude se compose soit d’un mouvement fonctionnel soit
d’un mouvement analytique associé à une modélisation mathématique et
cinésiologique déjà validée dans des études antérieures.