Afin de conclure ce cycle autour des thèmes de la
marche, la sédentarité et de l’équilibre, ce dernier article [1] a été
sélectionné car il exploite tous nos champs de recherche actuelle. D’autant
plus, que son hypothèse est directement liée à la rééducation/réhabilitation. La
sclérose en plaques (SEP) est une affection du système nerveux central qui touche
les capacités locomotrices. La SEP
possède une grande variété d’évolutivité et de poussées observées. L’efficacité
de la rééducation est évaluée au par des d’échelles de qualité de vie et
les neurologues utilisent l’échelle de Kurtzke (ou EDSS : « expanded
disability status scale »). Peu d'études font appel à une évaluation
quantifiée. Le but de cette étude est de mesurer les effets de la rééducation
sur les capacités d'équilibre, de marche, de force musculaire et d'indépendance
fonctionnelle à partir de paramètres représentatifs et validés.