Lors du vieillissement, nous pourrions penser que le coût énergétique augmenterait suite à des perturbations de l’appareil locomoteur. Dans les années 90, il n’apparaissait aucun consensus sur ce point. Waters et al [1]. dans une étude de 1988 ont distingué trois vitesses de marche : normale, lente et rapide.
Selon leur étude, il n’existe pas de différence de la consommation d’oxygène (VO2) si la vitesse de marche utilisée correspond à une vitesse confortable (normale) quelque soit l’âge. Didier et al. [2] ont voulu étudier le coût énergétique de la marche ainsi que les variations des réactions cardiaques et respiratoires dans deux groupes d’âges différents.